J’étais comme ça « avant ». Quand j’avais déjà tout donné dans ma séance de sport, j’avais rarement envie de prolonger le plaisir par une série d’étirements. Mais ce n’est finalement qu’une question d’habitude et je les fais maintenant sans râler. A moins que ce ne soit mon corps qui ait pris conscience tout seul comme un grand que cette petite prolongation m’était si bénéfique… Et pouvait m’éviter courbatures et même blessures.

Concrètement, l’étirement, c’est quoi ? C’est la mise en tension d’un muscle ou d’un groupe musculaire par l’allongement de ceux-ci. Mais s’il marque la fin de la séance de sport, il ne doit pas être pris à la légère et fait n’importe comment. Voilà quelques éléments importants.

  • On ne s’étire pas « à froid » au risque de déchirer le muscle à l’image d’une feuille de papier.
  • On ne force pas sur le muscle quand il est blessé ou courbaturé.
  • Si on s’étire après une séance de sport à l’extérieur, on trouve le moyen de s’étirer au chaud ou, au moins, d’enfiler un vêtement supplémentaire.
  • On s’étire sans à coups. Pourquoi ? Parce que dans ce cas là, on peut provoquer  l’effet inverse de celui recherché avec l’étirement et provoquer une raideur du muscle voire une lésion des tendons.
  • On cherche toujours à alterner en étirant des muscles agonistes puis antagonistes, quadriceps puis ischios-jambiers par exemple.